Le bilan après deux mois…

bilan au bout de 2 moisCela fait un peu plus de deux mois que j’ai cette imprimante Artillery Sidewinder X1. C’est l’heure du bilan. Je l’ai achetée chez Gearbest et elle m’a été livrée d’Allemagne en un peu moins d’une semaine, quelques temps avant le début du confinement. Deux mois permettent d’avoir un bon recul pour faire le point. C’est ce que je vous propose ici. Si vous hésitez pour acheter cette machine j’espère que ces commentaires vous aideront à prendre une décision.
Ces commentaires sont seulement des conseils dans le sens “personnellement, j’ai fait comme ça”. Certains penseront ou auront fait le contraire de ce que je conseille. Chacun son approche. Je vous livre la mienne.
Si vous voulez (re)lire mes commentaires lors du montage c’est par ici.

Mon usage

Pour contextualiser cet article, il faut definir mon usage.

La machine tourne à peu près tous les jours. Pas pour des grosses pièces mais souvent pour des bricoles de réparation ou d’usage domestique. Par exemple, une crépine pour filtrer l’eau d’un bassin ou des accessoires de cuisine. Ainsi bien entendu que des pièces d’amélioration ou de confort pour l’imprimante. Je ne fais que rarement de grosses pièces et dans tous les cas, je ne laisse jamais l’imprimante tourner la nuit ou quand personne n’est dans la maison. Jamais de pièces qui nécessitent 20h d’impression, ma plus grosse pièce a mis 12h pour se terminer.

L’imprimante est flashée avec le firmware de 3d-nexus presque depuis le début et elle est commandée par octoprint. Je n’utilise pas, sauf pour des tests, la clé usb. Mais j’apprécie qu’Artillery ait installé une prise pour clé usb en plus de la carte micro-sd. Bravo pour cette initiative rare !

J’imprime uniquement du PLA, du PETG et du TPU. J’ai une bobine de filament carbone mais je verrai ça quand j’aurai le temps (et l’envie) de changer de buse. Pour l’instant je suis sur la buse 0.4mm d’origine et je ne constate pas d’usure particulière au bout de plusieurs kilos de filament. Pour les pièces courantes j’utilise des couches de 0.2mm. Pour les pièces sans détails (boites ou autres formes géométriques) je suis en 0.3mm et lorsque j’ai vraiment besoin de détail je suis en 0.1 ou 0.15mm.

Voila pour le contexte.

Mon avis sur la qualité matérielle de la machine

Cette machine m’a plu dès le départ pour son boîtier à la fois pas trop grand par rapport au volume d’impression, tout en métal et bien agencé avec l’écran incliné et intégré. Je trouve que c’est un excellent compromis encombrement / ergonomie. Je n’ai pas changé d’avis. Je pense qu’on peut difficilement faire mieux avec un plateau 30×30 sur une cartésienne.

L’extérieur

Les profilés sont parfaitement droits sur ma machine et leur largeur sur les axes X et Y est plutôt rassurante. Les courroies étaient parfaitement tendues. J’avais un tout petit jeu des roues au niveau du plateau, pas vraiment gênant et j’ai donc laissé courir pendant quelques jours. Mais au bout d’une semaine j’ai vérifié et resserré mes écrous excentriques et depuis je n’ai plus aucun jeu. J’en ai profité pour vérifier le serrage des vis. Rien n’avait bougé sauf (un tout petit peu) une.

En revanche mon plateau fait un léger creux au milieu. J’ai vu que je n’étais pas le seul. Il faudrait que je contacte Artillery pour ça. Au bout d’un bon moment j’ai trouvé un réglage qui me permet d’imprimer sur tout le plateau, y compris du PETG mais je surveille toujours la première couche comme le lait sur le feu. Ce plateau est vraiment de bonne qualité. Et il faut reconnaître que l’alimentation en 220v assure une chauffe très rapide, ce qui est bien agréable. L’isolation est aussi efficace et je ne note pratiquement pas de variation, même sans réglage du PID du plateau.

A première vue la partie extrudeur/hot end ne m’inspirait pas vraiment confiance. Tout ce plastique pour des pièces en pression et en contrainte m’inquiétait un peu. Mais je suis assez soigneux et je fais attention de ne pas trop forcer lors des changement de filament et jusqu’à présent je n’ai pas eu l’ombre d’un souci. Et pourtant j’ai changé un paquet de bobines. Mon levier d’extrudeur 100% plastique est toujours vivant !

Le support de bobine que j’ai reçu était quelque peu voilé et la bobine était de travers. Et surtout il fallait le bricoler chaque fois que j’utilisais des bobines de largeur différente, ce qui n’est franchement pas pratique, même si la plupart ont une largeur standard. Je pensais en imprimer un plus traditionnel, avec une barre qui passe dans le centre de la bobine. Mais en ajoutant des rouleaux de soutien (que j’ai trouvé sur Thingiverse, puis modifiés pour accepter deux bobines), le problème a été réglé et je m’y suis habitué.

La Sidewinder X1 est équipé d’une reprise en cas de coupure de courant et d’un détecteur de fin de filament. La reprise en cas de coupure ne m’a jamais semblée indispensble car j’ai la chance d’avoir une alimentation stable (et branchée sur un onduleur). C’est bien entendu différent si vous êtes sujet à ce genre de désagrément. En revanche j’étais content d’avoir un détecteur de fin de filament. Je l’ai testé et il fonctionne bien. Je n’ai pas eu de fausse fin de filament comme certains. Malheureusement ce détecteur ne fonctionne pas quand on utilise octoprint. Il est donc rangé et prend la poussière depuis que j’ai installé ma raspberry. En définitive, je ne trouve pas ce genre d’outil indispensable lorsqu’on est à proximité de l’imprimante.

J’avais également des craintes sur les nappes plates qui alimentent l’extrudeur. Je trouve assez délirant qu’Artillery n’ait pas équipé ses cartes de connecteurs avec blocage de la nappe. Leur prix est dérisoire et ça éviterait bien des soucis si j’en crois le nombre d’incident de carbonisation de nappe, de faux contacts et autres problèmes liés à cette connexion. Il ne faut pas oublier que ces nappes transportent toutes les information plus l’alimentation de l’extrudeur, du bloc de chauffe et du moteur de l’axe X. Ca fait quand même beaucoup de monde. Les nappes sont prévues pour mais à condition que les contacts soient parfaits. En ce qui me concerne j’ai imprimé dès le début un bloqueur de nappe et jusque là tout va bien. I

Les moteurs (avec leurs drivers) sont très silencieux et je trouve qu’ils ne chauffent pas.

A signaler que, lors du premier montage j’ai tout de suite installé un support/maintient du câble d’alimentation du plateau chauffant. Le 220v qui circule dans une machine avec boîtier en métal me pousse à certaines précautions même si je n’ai pas connaissance d’accidents liés à ce point.

Je n’ai pas eu l’occasion de faire de très hautes pièces mais il semble que la stabilité se détériore quand l’axe des X est en haut du portique. Il ne faut pas oublier qu’on peut faire des pièces de 40cm de haut ! Je n’ai pas constaté ça mais vous trouverez facilement des tutos pour renforcer le portique au moyen de tiges de métal.

L’intérieur

Pour ouvrir la machine, rien de plus simple : 6 vis à retirer et le fond se sépare (attention aux fils du ventilateur quand même). L’intérieur du boitier et très aéré et les cartes et autre éléments sont répartis un peu partout ce qui évite, je pense que les uns chauffent les autres. Le ventilateur, placé dessous sur les Sidewinder v4 crée un courant d’air qui semble efficace. L’alimentation et la partie 220v du plateau sont au centre, séparées du reste. C’est un peu comme si Artillery avait fait une partie 220v et une partie 24v.

Le vrai problème de l’intérieur c’est la colle ! J’imagine qu’Artillery a voulu lutter contre les vibrations qui pourraient gérer des déconnexion. Donc, ils ont mis des coups de pistolet à colle sur tout un tas de connecteurs. Moralité si on veut changer une carte, il faut s’armer de patience pour enlever ces amas de colle sans couper les fils. En cherchant sur internet, on constate que chacun y va de sa méthode pour virer cette colle lors d’un changement de carte (ou de nappe). C’est franchement pas pratique comme opération et surtout risqué à la fois pour la carte et pour la nappe. Si vous ratez votre nettoyage, vous en serez quitte pour racheter en plus de la carte, la nappe qui va avec, voire la carte qui se trouve de l’autre côté de la nappe si elle est collée aussi. Non, vraiment pas pratique.
En revanche, l’avantage, c’est qu’en configuration sortie du carton, les câbles ne vont pas se débrancher seuls ! Dans le même ordre d’idées, la carte MKS a été fixée contre un bord du boîtier (alors qu’il y a de la place tout autour). Résultat certains connecteurs sont difficilement accessibles.

Pour résumer, autant l’intérieur est aéré, autant il est peu pratique pour des modifications. On a vraiment le sentiment qu’Artillery veut décourager les bricolages dans sa machine. Mais ça n’arrêta pas grand monde quand même. Le point positif est que ceux qui ne veulent pas ouvrir leur machine auront un câblage très fiable.

Mon avis sur l’usage de la machine

Le silence

A l’usage, je confirme ce qui se dit partout : cette machine est très silencieuse. Elle est posée sur mon bureau, pas loin du pc mais elle est presque inaudible au repos. En impression, tout dépend des pièces. 95% du temps j’entends une sorte de sifflement léger et les butées en fin de course. Je peux écouter sans aucun problème la radio ou de la musique pendant l’impression. Mais il arrive que sur certains objets qui demandent de brusques changements de direction de la tête d’impression, elle me joue une mélodie pas vraiment mélodieuse. Mais ça reste bien en-dessous d’autres machines que j’ai pu entendre.

Le plateau chauffant

J’étais habitué a utiliser un plateau magnétique et j’en ai donc installé un, peu de temps après avoir reçu la machine. Mais je n’en étais pas totalement satisfait et je suis revenu au plateau d’origine. Et je dois dire qu’à l’usage ce plateau est franchement très bien. Dans un petit sondage d’un groupe facebook américain il ressortait que la plupart des gens utilisaient le plateau d’origine. Je me demandais pourquoi alors qu’il y a tant de modèles. Je comprends mieux maintenant.
Ma première expérience avec ce plateau était moyenne. Non pas parce qu’il n’accrochait pas mais, au contraire, parce qu’il accrochait trop ! Une vraie galère pour retirer les pièces, même refroidi. En fin de compte il semble qu’il ait besoin d’un petit rodage. Maintenant, je n’ai plus aucun problème. Il accroche bien, y compris le PETG pour peu que mette le plateau à 80° sur les premières couches. Et je peux retirer mes pièces même chaudes avec une spatule assez aiguisée et utilisée le plus parallèlement possible au plateau pour éviter de l’abîmer.
Je ne nettoie pas le plateau à chaque fois mais toutes les quatre ou cinq impressions ou si je vois qu’il adhère moins. J’utilise de l’alcool isopropylique et ça marche parfaitement. Il retrouve son adhérence instantanément. C’est un bon plateau dont le seul défaut est qu’il est difficile de voir ce qu’on fait lorsqu’on imprime en noir 🙂

La LED d’éclairage

Cette machine est vraiment bien conçue et elle est équipée d’une LED pour éclairer l’objet pendant l’impression. Je trouve qu’elle a été bien étudiée puisque cette led, outre l’éclairage de l’objet donne l’avancement du chauffage du plateau et de la buse en changeant de couleur (bleu = chauffage du plateau, rouge = chauffage de la buse et vert impression terminée). Malheureusement, cette led a un gros défaut : elle éclaire mal. Le blanc est particulièrement peu lisible et, en prime, il aveugle la caméra si vous faites un timelapse ou tout simplement si vous suivez l’impression à distance dans un environnement peu éclairé. C’est dommage.
On peut commander la couleur de la led et son extinction/allumage pendant l’impression depuis l’écran.
Elle est installée sur une petite carte qui s’enfiche sur l’extrudeur et un exemplaire de rechange est fourni dans la trousse de la machine. Je sais qu’il existe des alternatives de meilleure qualité à cette led mais les seules que j’ai trouvées coûtaient un bras à cause des frais de port.
A noter que certains montages pour BL-Touch utilisent le connecteur de cette led pour alimenter le capteur BL-Touch et dans ce cas, on perd l’éclairage mais on gagne en câblage.
Dans le même ordre d’idée, si on flashe le firmware de l’écran (ce qui est très simple et ne nécessite pas d’ouvrir la machine), il est très courant que les fonctions liées à la led soient réduites. Généralement il ne reste que l’allumage/extinction.
En ce qui me concerne, je trouve que cette led est une très bonne idée, pas courante sur les machines de ce prix. Hélas elle est un peu gâchée par la piètre qualité de l’éclairage. Donc bravo à Artillery même si ce n’est pas un accessoire indispensable.

Le filament

La Sidewinder X1 dispose d’une fonction de changement de filament depuis l’écran. Cela fonctionne parfaitement bien et je n’ai jamais eu le moindre problème d’entraînement aussi bien au retrait de l’ancien filament qu’à la mise en place du nouveau. Cette fonction est également utile lorsqu’on veut faire de l’impression multi-colore.

Il y a une curiosité sur cette machine : les bouts de filaments qui traînent ! Je travaillais exactement de la même façon sur ma machine précédente (une Geeetech I3ProB) et mon bureau était toujours propre. Là, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai des fils de filament partout !? Heureusement la conception de ce boitier fermé et lisse facilite énormément le nettoyage, notamment sur la large surface fermée supérieure. Le seul inconvénient est d’avoir mis les prises micro-sd et usb sur le dessus. Quand je dis inconvénient, c’est pour le nettoyage seulement. Parce que sur le plan ergonomie je trouve que c’est largement mieux que certaines machines qui proposent ces prises cachées sur les côtés ou, pire, derrière. Sans compter que pouvoir utiliser une clé usb à la place d’une micro-sd est bien plus agréable et fiable. Je me suis fait vite fait un petit cache qui protège ces deux prises des invasions de filament qui règle le “problème” des fils de filament.

Flashage et commandes Marlin

Flasher l’écran est on ne peut plus simple puisqu’il suffit d’insérer la carte micro-sd avec les fichiers de firmware copiés dessus et de démarrer la machine. Difficile de faire plus simple.

Pour flasher la carte MKS, c’est une autre histoire. Là, on se demande ce qui est passé par le tête des ingénieurs d’Artillery. Pour flasher il est nécessaire de débrancher la carte MKS et la carte écran, donc d’ouvrir le boîtier. Il semble que la carte écran intercepte les communications et qu’on ne puisse plus envoyer le fichier de mise à jour à l’imprimante depuis le pc. Heureusement, certains firmwares récents on l’air d’avoir réussi à contourner cette contrainte et permettent de flasher sans ouvrir la machine. En attendant que ces firmwares soient stabilisés, il est donc toujours nécessaire d’ouvrir la machine pour mettre à jour le firmware ou d’utiliser un système comme celui-ci.

Parmi les mauvaises surprises de la Sidewinder X1, il y a l’impossibilité d’utiliser certaines commandes Marlin comme la commande M600 qui permet de déclencher un changement de filament, là aussi pour cette histoire d’interception par la carte écran. Ce n’est pas insurmontable mais ce n’est pas pratique.

Les impressions

Il ne faut pas oublier que l’objectif premier de ces machines est d’imprimer. En ce que concerne l’impression donc, je trouve que c’est très bon. L’impression dépend à la fois de d’éléments physiques stables (stabilité du boîtier et des profilés, tension des courroies, déplacement des axes, qualité du filament etc.) et d’éléments à paramétrer (trancheur utilisé, réglages du trancheur, des températures, etc). Le premier cube fourni sur la clé usb était excellent pour moi. Lors de mes impressions ultérieures, pour peu que la première couche ait été bonne, je n’ai jamais eu de soucis. Pas de wooble ou autres décalages, pas d’artefacts parasites. Bref, pas grand chose à dire à partir du moment où le trancheur est bien paramétré.

Mes modifications et améliorations

Cette machine n’a pas absolument besoin de modifications à l’exception à mon sens du bloqueur de nappe. Elle tourne directement en sortie de carton. Mais voici quand même quelques éléments que j’ai ajoutés pour améliorer l’aspect pratique ou esthétique :

  • Le bloqueur de nappe de l’axe X. Je pense que c’est la seule pièce vraiment indispensable.
  • Le soutien de câble d’alimentation du plateau
  • Des caches sur le bas des montants gauche et droit pour éviter les infiltrations de poussière ou de filament
  • Une protection de la carte de l’axe des X avec une languette de maintien pour éviter que la nappe puisse trop se plier et un cache pour l’extrémité droite du profilé juste pour faire joli 🙂
  • Des caches pour protéger les coupleur des fils de filament (ma version pas encore sur MyMiniFactory/Thingiverse mais c’est pour bientôt)
  • Un nettoyeur de filament pour éviter que des saletés s’introduisent dans l’extrudeur et la buse.
  • Un support pour limiter les contraintes sur le câble d’alimentation du plateau (ma version pas encore sur MyMiniFactory/Thingiverse mais c’est pour bientôt)
  • Une cale pour l’extrudeur
  • Des décorations anti-poussières pour les rails
  • Un support pour la Raspberry Pi (avec Octoprint) (ma version pas encore sur MyMiniFactory/Thingiverse mais peut-être un jour)

Et comme dit plus haut

Bilan et conclusion

Au bout de deux mois d’usage presque quotidien, je trouve cette machine très séduisante. Elle a beaucoup de qualités et peu de défauts. Elle prend un minimum de place pour son volume d’impression, est vraiment silencieuse travaille très correctement.
Les impressions finales sont très bonnes, que ce soit en PLA (même en entrée de gamme, dans les 15-18€/kg), en TPU ou en PETG. L’accroche du PETG ne m’a posé aucune difficulté avec un plateau très chaud. D’ailleurs ce plateau, sorti d’un manque de planéité relevé par pas mal de monde, est de très bonne qualité.
Les choses se gâtent un peu en ouvrant la machine mais rien d’insurmontable, même si Artillery aurait été sympa de faciliter la tâche.

Un dernier point, pas nécessairement anodin : le prix des pièces de rechange. Si vous voulez changer un composant, je trouve que les tarifs sont plutôt élevés, surtout chez les revendeurs français. Mais il faut bien reconnaître que ceux-ci ont des charges financières importantes et ont l’énorme avantage de vous livrer rapidement et sans droits de douane. Utile pour éviter que la machine soit immobilisée quelques semaines. Il n’empêche que j’aimerais bien connaître leur pourcentage de marge quand je vois les prix des sites asiatiques qui proposent des pièces d’origine Artillery.

Maintenant, si vous vous posez la question de savoir si vous pouvez l’acheter, voici ce que j’en pense :

  • Si vous êtes débutant et que vous ne voulez pas mettre les mains dans le cambouis, vous pouvez y aller. En sortie de carton, pour peu que vous preniez quelques précautions comme le blocage des nappes (un bon entraînement pour vos premières impressions), cette machine tourne parfaitement.
  • Si vous connaissez déjà les imprimantes 3d, vous ne serez pas déçu. Sorti de cette pénible histoire de flashage avec ouverture de la machine (mais qu’on peut contourner) vous aurez une machine avec des potentialités d’évolution : changement de firmware bien sur mais aussi montage de rails linéaires et autres améliorations matérielles. Et vous trouverez facilement des pièces de rechange, pas toujours disponibles en ce moment à cause du coronavirus.

Je dis donc bravo à Artillery pour proposer à un prix très correct une machine belle, efficace et évolutive.


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